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CONCEPT DE MEDECINE NUTRITIONELLE - DR. Ray Strand



"La plupart des gens ne comprennent pas vraiment le concept de médecine nutritionnelle et moins de personnes encore celui de la nutrition cellulaire. L’article qui suit vous aidera à comprendre comment j’aborde mes patients à titre de spécialiste en médecine nutritionnelle. J’espère que la lecture de mon article vous vaudra de mieux comprendre comment vous pouvez mieux protéger votre santé ou la recouvrer, et pourquoi vous pouvez le faire en mettant en pratique dans votre vie les concepts présentés".

Le concept du stress oxydatif


Bien que l’oxygène soit nécessaire à la vie, il est essentiellement dangereux. En effet, alors que, d’une part l’oxygène intervient dans la production d’énergie au niveau de la cellule, d’autre part, du même processus résulte la création de sous-produits appelés les radicaux libres. Il s’agit de molécules d’oxygène chargées qui, en manque d’au moins un électron, sont désireuses d’en trouver un (ou plusieurs) dans leur environnement immédiat. Si ces radicaux libres ne sont pas neutralisés par un antioxydant, substance apte à leur offrir les électrons manquants, ils sont susceptibles de créer davantage de radicaux libres volatiles, d’endommager la paroi cellulaire, la paroi vasculaire, les protéines, les lipides et même l’ADN. Par conséquent, le même procédé qui accorde une couleur brunâtre à une pomme coupée ou qui rouille le métal est responsable du fait que vous "rouillez" de l’intérieur. En fait, la littérature médicale révèle que plus de 70 maladies dégénératives chroniques ont pour cause ce processus d’oxydation. Des maladies comme la coronaropathie, le cancer, le diabète, la maladie de Parkinson, l’arthrite, la dégénérescence maculaire, la sclérose en plaques et le lupus sont le résultat de légers changements oxydatifs étalés sur une longue période de temps.

Tout est question d’équilibre


La quantité de radicaux libres que produit votre corps fluctue. En d’autres mots, certains jours vous en produisez davantage. Victime de modes de vie caractérisés par le stress, la pollution environnementale et la surmédicalisation, la génération actuelle souffre d’une production de radicaux libres plus abondante que toutes les générations qui l’ont précédée. Vous désirez prévenir le stress oxydatif ? La quantité d’antioxydants que vous consommez, accompagnés de leurs nutriments de soutien, devra surpasser celle des radicaux libres que produit votre corps. Nous ne sommes pas sans défense. La solution, c’est la consommation d’antioxydants. Il convient donc de se poser la question de savoir si nos aliments contiennent tous les antioxydants dont nous avons besoin. J’ai dû me poser cette question, et c’est cette interrogation qui a mené à la rédaction de « Ce que votre médecin ignore de la médecine nutritionnelle ». Après plus de deux années consacrées à la révision de la littérature médicale, j’ai conclu que la seule chance que nous avons de prévenir le stress oxydatif est de consommer des suppléments alimentaires de haute qualité, complets et équilibrés, suppléments qui contribuent à ce que j’appelle la nutrition cellulaire. Si vous n’avez pas encore lu mon livre ou écouté l’un ou l’autre de mes CD sur le sujet, je vous encourage certainement à le faire. Bien appuyés de références médicales détaillées, mes livres présentent la preuve médicale qui exige que verdict soit rendu : Devriez-vous prendre des suppléments alimentaires ?

L’historique de la médecine nutritionnelle


Au cours du dernier demi-siècle, on a pratiqué la médecine nutritionnelle en déterminant les nutriments spécifiques dont l’organisme était déficient et en palliant à ces déficiences. Mes recherches m’ont permis de conclure rapidement et clairement à l’évidence que le problème sous-jacent de la plupart d’entre nous n’est pas une insuffisance nutritionnelle mais le stress oxydatif. Il m’apparut aussi évident que la médication, qui accroît en fait la production de radicaux libres, ne mènerait jamais à la prévention de quelque maladie que ce soit. De plus, s’il en était ainsi, l’objectif devait être l’apport de nutriments nécessaires au renforcement du système de défense antioxydant naturel de notre corps, de façon à éviter le stress oxydatif. Il m’apparut tellement évident que nos corps, et non les médicaments que je pouvais prescrire, constituaient la meilleure défense contre toutes les maladies ci-haut mentionnées. Le problème N’EST PAS un problème d’insuffisance nutritionnelle mais plutôt de stress oxydatif.

La recherche moderne en nutrition


La recherche moderne a pour objectif de trouver le « remède miracle » pour une maladie spécifique. Par exemple, plusieurs études ont révélé que les fumeurs dont le sang affichait des taux élevés d’antioxydants présentaient un risque beaucoup moins élevé de développer un cancer du poumon, comparativement aux fumeurs qui affichaient les taux les plus bas d’antioxydants. La plupart des chercheurs étaient d’avis que cet état de chose était attribuable à des taux élevés de bêta-carotène. Par conséquent, ils décidèrent de mener une étude dans le cadre de laquelle on donna à un grand nombre de fumeurs un supplément de bêta-carotène et rien d’autre. Ces mêmes chercheurs furent renversés lorsqu’ils observèrent que ce dernier groupe de fumeurs était davantage à risque de souffrir d’un cancer du poumon que le groupe témoin. Ceci mena les chercheurs et les gens des médias à affirmer que la bêta-carotène constituait un nutriment dangereux que les fumeurs devaient éviter de prendre comme supplément alimentaire. Quelques années plus tard, une évaluation des mêmes données révéla que les fumeurs qui affichaient les niveaux les plus élevés d’antioxydants complets risquaient beaucoup moins de souffrir d’un cancer du poumon, comparativement à ceux dont les niveaux étaient les plus bas.

La bêta-carotène N’EST PAS un médicament mais plutôt un nutriment que nous obtenons des aliments. Toutefois, aujourd’hui, la supplémentation alimentaire nous permet d’en consommer au-delà des quantités qu’on peut trouver dans notre alimentation. L’action de la bêta-carotène est restreinte à certaines parties du corps et n’est efficace que contre certains types de radicaux libres. Par conséquent, la bêta-carotène requiert l’aide d’autres antioxydants, ainsi que de minéraux et de cofacteurs B aux propriétés antioxydantes, pour effectuer un travail efficace. Mais que font les chercheurs ? Ils s’évertuent à trouver la « solution magique », au lieu de prendre du recul et d’essayer de comprendre les concepts et principes élémentaires de la nutrition cellulaire. Malgré tout, un grand nombre d’études où on limite la recherche aux effets d’un ou de deux nutriments révèlent des bienfaits pour la santé. C’est incroyable ! Quels seraient les bienfaits d’une combinaison de tous les nutriments pris en dose optimale ? Bienvenue au concept de la nutrition cellulaire.

Le concept de la nutrition cellulaire


À ce jour, plus de 180 études épidémiologiques ont été menées, études faites sur un grand nombre de sujets; elles sont toutes parvenues à la même conclusion. Lorsqu’on compare les personnes dont le sang affiche les taux les plus élevés d’antioxydants complets aux autres gens aux taux les plus faibles, les premiers courent deux à trois fois moins de risque de souffrir du cancer, de maladies du cœur, du diabète et même de la maladie d’Alzheimer. De toute évidence, les gens qui consomment davantage de fruits et de légumes frais, aliments qui contiennent de fortes quantités d’antioxydants, sont les sujets qui affichaient les taux sanguins les plus élevés d’antioxydants. C’est tout à fait logique lorsqu’on comprend que le concept du stress oxydatif constitue la cause principale de plus de 70 maladies dégénératives chroniques. Par conséquent, un médecin devrait conclure que le premier conseil d’importance à prodiguer à ses patients est de consommer quotidiennement au moins 8 à 12 portions de fruits et légumes frais, et le deuxième conseil serait de leur recommander des suppléments alimentaires de haute qualité, complets et équilibrés, pour nourrir leurs cellules.

La nutrition cellulaire, c’est l’apport aux cellules de TOUS les micro-nutriments à des doses plus élevées ou optimales, c’est à dire en quantités bénéfiques pour la santé, selon ce qu’en dit la littérature médicale. Autrement dit, votre supplémentation alimentaire devrait être équilibrée et complète, comme l’est un régime alimentaire sain. Il existe cependant une différence : les suppléments alimentaires peuvent fournir tous les nutriments nécessaires à la cellule en dose optimale, ce que nos aliments ne peuvent pas faire. À cause de modes de vie caractérisés par le stress, de la pollution environnementale et de la surmédication, tout régime alimentaire sain doit être accompagné de suppléments.

Selon la littérature médicale, la nutrition cellulaire fortifie les systèmes immunitaire et antioxydant naturels du corps, de même que son système de réparation. Non seulement vous palliez à toute carence nutritionnelle en moins de six mois de supplémentation, mais vous optimisez tous les micro-nutriments de votre organisme. Vous vous accordez ainsi la meilleure des chances d’inverser ou de prévenir tout stress oxydatif et de protéger votre santé. Voyez-vous, la supplémentation alimentaire, c’est vraiment une question de santé et non de maladie. Pour l’organisme, les suppléments alimentaires sont des composantes naturelles et le corps en a besoin pour fonctionner à un niveau optimal.

Tout homme, femme et enfant a besoin d’ajouter des suppléments alimentaires à un régime alimentaire sain et de suivre un programme d’exercice modeste. Ces éléments sont essentiels à la protection et au maintien d’une bonne santé. Cependant, que faire si vous n’êtes plus en bonne santé et si vous souffrez d’une des nombreuses maladies dégénératives chroniques ? La supplémentation est-elle porteuse d’espoir ? C’est la question que j’ai dû me poser et à laquelle j’ai dû répondre, tant pour moi que pour mes patients. C’est le centre d’intérêt principal, la raison d’être de ma pratique médicale depuis plus de 11 ans maintenant, et c’est aussi pourquoi j’ai mis sur pied ma pratique médicale en ligne http://www.raystrand.com

Le concept de la synergie


À maintes reprises, la lecture de la littérature médicale m’a révélé que les patients déjà victimes d’une maladie dégénérative chronique comme la sclérose en plaques, l’arthrite rhumatoïde ou le diabète, souffraient d’un stress oxydatif beaucoup plus élevé que les patients normaux et en bonne santé. La nutrition cellulaire est normalement suffisante pour aider celui ou celle qui jouit d’une excellente santé. Toutefois, une telle supplémentation ne suffirait pas à maîtriser le stress oxydatif chez la personne déjà victime d’une maladie majeure.

Il m’apparut très évident, et assez rapidement, que pour espérer avoir un effet bénéfique sur la santé d’un patient qui souffre d’un cancer, d’une maladie du cœur, de dégénérescence maculaire, du diabète et autres maladies du même ordre, il s’avérait nécessaire de véritablement optimiser les systèmes de défense naturels du corps sous tous leurs aspects. J’ai réalisé rapidement qu’en soumettant tous mes patients à une nutrition cellulaire de base, j’étais capable de créer un effet synergique. La vitamine E constitue un excellent antioxydant au niveau de la membrane cellulaire, la vitamine C au niveau du plasma et le glutathion au niveau intracellulaire. Cependant, tous ces antioxydants ont besoin des minéraux antioxydants et des cofacteurs B pour bien faire leur travail. De plus, l’action de la vitamine C rend la vitamine E réutilisable encore et encore. Et comment oublier l’acide alpha-lipoïque, autre excellent antioxydant capable de régénérer la vitamine E et le glutathion. J’ai découvert que 1 + 1 n’égalait plus 2, mais plutôt 8 ou 10. Cette approche puissante m’a octroyé une bien meilleure chance de reprendre la contrôle du stress oxydatif.

Dès lors que mes patients respectaient mes recommandations en matière de nutrition cellulaire, je commençai à ajouter des optimiseurs à leur régime de suppléments alimentaires. Je me suis mis à la recherche des antioxydants les plus puissants qui soient. À cet égard, j’ai découvert que l’extrait de pépins de raisin était 50 fois plus puissant que la vitamine E et 20 fois plus puissant que la vitamine C, dans le combat contre le stress oxydatif. Quant au CoQ10, il ne constituait pas seulement un important antioxydant, mais aussi un stimulateur majeur de notre système immunitaire naturel et une aide quant à un apport accru d’énergie cellulaire, permettant à la cellule de fonctionner de façon optimale. D’autres nutriments comme le sulfate de glucosamine, le chou palmiste nain, les phytonutriments, l’apport accru de vitamine E, le calcium et le magnésium produisaient des résultats extraordinaires dans le cas de maladies diverses.

Au cours des 12 dernières années, j’ai appris comment soutenir les systèmes de défense naturel de mes patients et leur conférer la meilleure chance de reprendre en mains leur santé. De nouveau, tout est question d’équilibre. Je désire voir mes patients qui souffrent déjà d’une maladie reprendre la maîtrise de leur stress oxydatif. C’est là mon but principal. Ce n’est qu’alors que mes patients peuvent jouir d’une chance de voir leur santé s’améliorer. En accompagnant la nutrition cellulaire d’optimiseurs spécifiques, je donne à tous mes patients la meilleure des chances d’amener le stress oxydatif sous contrôle. Les résultats que j’ai observés dans ma pratique médicale, en mettant en pratique ces principes, ne sont rien de moins que renversants, constat dont jamais je n’avais été témoin pendant mes 20 premières années, et plus, de pratique médicale.

Maintenant, laissez-moi vous faire part de quelques précautions apprises au cours des années. Premièrement, la médecine nutritionnelle diffère de la prise de médicaments. Un minimum de six mois est requis pour bâtir les systèmes de défense naturels du corps, et plusieurs de mes patients n'ont observé une amélioration de leur état de santé qu’après six mois. L’organisme de certains de mes patients ne réagit pas toujours à mes recommandations. Cependant, j’estime que la majorité d’entre eux ont bénéficié d’une amélioration significative de leur santé en respectant mes recommandations. Aucun de mes patients n’a été guéri de sa maladie sous-jacente. La supplémentation alimentaire n’est ni une alternative ni un substitut aux soins de santé médicaux traditionnels. Vous ne devriez jamais cesser de prendre les médicaments que vous a prescrits votre médecin sans le consentement et la supervision de ce dernier. Plusieurs de mes patients ont réussi à réduire leur dépendance aux médicaments et, dans certains cas, même cesser de les prendre. Cependant, cela est toujours à la suite d’une amélioration importante de leur état de santé et sous la supervision de leur médecin personnel.

J’ai pour mission de vie de communiquer ces concepts de bonne santé et d’aider le plus grand nombre de gens possible. C’est pour cette raison que j’ai mis sur pied ma pratique médicale en ligne à http://www.raystrand.com. Je vous encourage à en profiter et à partager avec d’autres les bénéfices potentiels pour la santé liés au respect de mes recommandations, soit pour protéger votre santé ou possiblement pour recouvrer la bonne santé que vous avez perdue.


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LA MEDECINE CELLULAIRE

Extrait du livre du Dr Rath : Pourquoi les animaux n’ont pas d’attaque cardiaque ?
(Et les hommes oui)


La vie n'est possible que grâce à un approvisionnement constant en quatre éléments majeurs : l'air (oxygène), l'eau, les macronutriments (protéines, lipides et hydrates de carbone) et micronutriments (vitamines, minéraux, certains acides aminés et oligo-éléments). Les micronutriments ont une caractéristique particulière qui les distingue de l'air, de l'eau et de la nourriture : une carence en micronutriments ne déclenche aucun signal d'alarme. Un manque d’oxygène, par exemple, provoque une suffocation en quelques minutes. Un manque d'eau déclenche le signal d'alarme " soif " et un manque de nourriture provoque un sentiment de faim.
En revanche, une carence en vitamines ou autres nutriments essentiels, les transporteurs de bioénergie cellulaire, ne déclenche aucun signal d'alarme. Le premier signe d'une carence en micronutriments est en fait l’apparition d'une maladie. Un épuisement des réserves de vitamines, comme dans le cas du scorbut, provoque la mort en quelques mois. Nous ne souffrons que très rarement d'une déplétion complète parce que nous consommons tous de petites quantités de vitamines et de nutriments essentiels.

La plupart d'entre nous, toutefois, souffre d'une carence chronique en vitamines et autres nutriments essentiels pendant plusieurs années, voire plusieurs décennies.
Cette carence en bioénergie cellulaire sur un long terme est la condition préalable au développement de maladies chroniques, telles que l'athérosclérose, l'insuffisance cardiaque, les problèmes circulatoires liés au diabète, ainsi que d'autres affections décrites dans ce livre. Le premier signe d'une carence chronique en micronutriments peut être un infarctus, une attaque cérébrale ou l'apparition d'une maladie quelconque.

Etant donné que notre corps ne nous donne pas de signaux d'alarme, le meilleur moyen d'éviter les carences en énergie cellulaire et, de ce fait, de prévenir l'apparition de nombreuses maladies, reste la supplémentation quotidienne optimale en nutriments essentiels.

Les fondements de la Médecine Cellulaire
Ce livre présente le concept scientifique de la Médecine Cellulaire qui inaugure une ère nouvelle dans le domaine thérapeutique. Cette médecine est fondée sur une nouvelle conception de la santé et de la maladie : le fonctionnement des cellules de notre organisme détermine la santé de notre corps et de nos organes, mais peut également être à l'origine de l'apparition de maladies.

Le fonctionnement optimal de ces cellules est indispensable à la santé.
Leur dysfonctionnement entraîne en revanche l'apparition de maladies.
La cause première et, de loin, la plus fréquente du dysfonctionnement cellulaire est une carence chronique en nutriments essentiels, en particulier en vitamines, en acides aminés, en minéraux et en oligo-éléments. Ces substances sont nécessaires à une multitude de réactions biochimiques, ainsi qu'aux autres fonctions de chacune des cellules de notre corps. Les carences chroniques en un ou plusieurs de ces nutriments essentiels entraînent donc un dysfonctionnement cellulaire et l'apparition de maladies.

La Médecine Cellulaire explique, par ailleurs, pourquoi les maladies cardio-vasculaires sont la première cause de mortalité dans de nombreux pays. Le système circulatoire est, d'un point de vue mécanique, l'organe le plus actif de notre corps en raison de la fonction de pompage permanente du coeur et de la circulation du sang dans notre corps. Les exigences mécaniques étant élevées, les cellules du système cardio-vasculaire nécessitent de grandes quantités de vitamines et autres nutriments essentiels.

La Médecine Cellulaire considère la consommation optimale de micronutriments spécifiques comme une mesure préventive et thérapeutique de base, efficace contre les maladies cardio-vasculaires, mais aussi contre beaucoup d'autres affections.

Les principes de la Médecine Cellulaire
1. La santé et la maladie se décident au niveau des millions de cellules qui composent notre corps et nos organes.
2. Les vitamines et autres nutriments essentiels sont nécessaires à des milliers de réactions biochimiques dans chaque cellule. Une carence chronique en vitamines et autres nutriments essentiels est la cause la plus fréquente du dysfonctionnement de millions de cellules et la cause principale des maladies cardio-vasculaires, ainsi que d'autres affections chroniques.
3. Les maladies cardio-vasculaires sont les maladies les plus fréquentes, car les cellules du système cardio-vasculaire ont besoin d'une grande quantité de vitamines et autres nutriments essentiels en raison de la tension mécanique exercée au niveau du coeur et des parois vasculaires par les battements cardiaques et la pression sanguine.
4. Une complémentation optimale en vitamines et autres nutriments essentiels est la clé de la prévention et d'un traitement efficace des maladies cardio-vasculaires, de même que de bien d'autres affections chroniques.

Données scientifiques relatives aux nutriments cellulaires essentiels
Le succès mondial des nutriments cellulaires est dû au fait que ce programme repose sur des bases scientifiques. La composition biochimique précise des nutriments cellulaires essentiels et une grande partie de leurs fonctions biologiques sont connues. Leurs bienfaits sur la santé sont donc reproductibles et des millions de personnes à travers le monde, ainsi que les générations futures, peuvent désormais en bénéficier.

Tous les composants de ces nutriments essentiels ont fait l'objet de nombreuses études scientifiques qui prouvent que ces derniers sont indispensables à une bonne santé. Les pages suivantes résument les connaissances relatives à l'importance confirmée de chacune des composantes de ces nutriments essentiels. Il est intéressant de constater que la plupart de ces fonctions biochimiques figurent déjà dans les principaux livres de biologie et de biochimie. Malheureusement, ces connaissances n'apparaissent pas encore dans nombre de manuels de médecine. Le principal ouvrage à l'usage des cardiologues, " The Heart - Textbook of Cardiovascular Medicine " d'Eugène Braunwald, ne mentionne pas une seule fois la vitamine C en 2000 pages de documentation destinées aux futurs cardiologues, alors que celle-ci est l'unique facteur qui permet d'expliquer pourquoi les animaux, contrairement aux hommes, n'ont pas d'attaque cardiaque.

Les conceptions médicales vont subir des transformations radicales dans les prochaines années. Ce livre contribue à soutenir cette nouvelle conception de la maladie. C´est pourquoi il s´adresse aussi aux médecins toujours plus nombreux qui sont ouverts à des traitements naturels et scientifiquement fondés. Les qualités et les effets des nutriments cellulaires essentiels sont déjà connus. (pour les détails consultez le livre en ligne).

Vivre plus longtemps et en bonne santé
Les mécanismes biologiques qui entraînent le durcissement des artères et les maladies cardio-vasculaires sont aussi ceux qui déterminent le processus de vieillissement de l'organisme. En d'autres termes, le vieillissement est une forme lente de maladie cardiovasculaire. La rapidité à laquelle vieillit votre organisme dépend directement de l'état de santé de votre système cardio-vasculaire. Le fonctionnement optimal des 90 000 Km des parois artérielles, veineuses et des vaisseaux capillaires est de la plus haute importance. Cette tuyauterie approvisionne l'ensemble des organes du corps et ses milliards de cellules en oxygène et en nutriments essentiels.

Votre corps a l'âge de votre système cardio-vasculaire
Si l'on ne protège pas son organisme avec des nutriments essentiels, le processus de vieillissement entraîne un épaississement progressif des parois des vaisseaux sanguins. Une malnutrition des cellules peut en résulter et donc un vieillissement accéléré de l'organisme tout entier et de ses organes.
Les nutriments cellulaires essentiels ont démontré qu'ils étaient capables de protéger votre système cardio-vasculaire. C'est aussi une manière de retarder, de manière naturelle, le processus de vieillissement de votre organisme. Elles vous permettent par conséquent de vivre plus longtemps et de rester en bonne santé.

Source : http://www.pourquoi-les-animaux-nont-pas-dattaque-cardiaque.org/(ebook téléchargeable gratuitement)

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NUTRIMENTS CELLULAIRES ESSENTIELS : QUESTIONS FREQUEMMENT POSEES
Extrait du livre du Dr Rath : Pourquoi les animaux n’ont pas d’attaque cardiaque ? (Et les hommes oui)

Mes recommandations en matière de santé cardio-vasculaire :
Il est clair que le maintien en bon état de notre système cardiovasculaire ne suppose pas seulement la consommation de nutriments cellulaires essentiels, mais aussi une nourriture adéquate, des activités sportives régulières, ainsi que des loisirs et de la détente.
Ces mesures complémentaires complètent l´absorption de ces nutriments, mais ne la remplacent pas. Le point primordial du maintien en bon état du système cardio-vasculaire est l´amélioration du métabolisme - en particulier celui des cellules très sollicitées de ce système - grâce à un apport optimal de vitamines et autres nutriments cellulaires essentiels.

Les nutriments cellulaires essentiels ne concernent-ils que les personnes souffrant de troubles cardio-vasculaires ?
Les nutriments cellulaires essentiels concernent tout le monde, les femmes, les hommes, quel que soit leur âge. La raison en est très simple : le système cardio-vasculaire est, dès la naissance, l´organe le plus actif de notre organisme et il a, de ce fait, besoin d’une importante quantité de nutriments cellulaires essentiels.
Un apport quotidien de ces derniers contribue à éviter une carence bioénergétique, surtout dans les millions de cellules du coeur et des vaisseaux, et à prévenir, ainsi, les maladies cardiovasculaires. En période de croissance, surtout entre 10 et 20 ans, ou en cas de stress d´ordre professionnel ou émotionnel, ainsi qu’à l´âge mûr, le corps a davantage besoin d’énergie cellulaire. Un apport de nutriments cellulaires essentiels est donc recommandé pour toute la famille et sera bientôt, pour des millions de personnes, aussi naturel que manger et boire.

Les nutriments cellulaires essentiels sont-ils des médicaments ?
Non.
Ce sont des compléments nutritionnels et non des médicaments. Ils contribuent tout d’abord à la prévention naturelle contre les maladies ou soutiennent l´organisme en cas d’affections déjà existantes. Le succès de l’utilisation de nutriments cellulaires essentiels en cas de maladies cardio-vasculaires repose sur le fait que la principale cause de ce type de maladies est due à une carence chronique de ces substances. En résumé, on peut avancer que les nutriments cellulaires essentiels favorisent la guérison des maladies cardio-vasculaires et aident surtout à en faire la prévention.

Notre alimentation quotidienne ne nous fournit-elle pas assez de vitamines ?
Non.
Ce n´est pas le cas chez une personne en bonne santé et surtout pas chez les personnes confrontées au stress, à la pollution ou à d´autres facteurs de risque. Que la nourriture dans les pays industrialisés ne contiennent presque pas de vitamines est un fait plutôt méconnu. Elles sont presque toutes détruites lors de la cuisson ou par les procédés de conservation alimentaire. C´est pourquoi il est très important de consommer des fruits et des légumes frais. Mais cela ne suffit pas. Le manque de vitamine C dans l´alimentation est beaucoup plus grave. Il suffit de considérer la production de vitamine C d´une chèvre : elle en produit quotidiennement 15000 mg. Pour obtenir une telle dose, l´être humain devrait boire 300 verres de jus d´orange par jour.

Que faut-il penser des recommandations de l´Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments ?
L´AFFSA et autres organisations parallèles en Europe sont des instances qui ne sont pas libres de toute influence de groupes d´intérêts, et surtout pas de l´industrie pharmaceutique. Pendant plus de 50 ans, ces autorités du monde médical nous ont raconté que 75 mg de vitamine C par jour étaient suffisants pour rester en bonne santé. Des générations de médecins ont donc suivi ces recommandations erronées et ont prescrit cette dose à leurs patients et pas plus ! Il est reconnu aujourd´hui que cette posologie n’avait aucun fondement scientifique. Des décennies plus tard, nous apprenons maintenant que 75 mg de vitamine C ne suffisent pas à maintenir notre organisme et nos organes en bonne santé. Comme l´ont désormais montré le Dr Levin et ses collègues de l´Institut National Américain pour la Santé, la dose quotidienne moyenne nécessaire est trois fois plus élevée. La posologie quotidienne minimale " officielle " est maintenant passée à 100 mg. Ceci représente certes un progrès, mais n´est pas encore suffisant ; de plus cette décision est bien tardive. Ces recommandations officielles beaucoup trop basses ont contribué à l’apparition de maladies, voire au décès de millions de personnes. D´où mon conseil à tous les lecteurs : ne perdez plus de temps et ne prenez pas à la lettre les recommandations de certaines instances qui servent les intérêts de l´industrie pharmaceutique. Dans votre intérêt, ne prenez plus de risques. Prenez votre santé en main. Faites confiance aux succès obtenus dans le domaine de la santé décrits dans ce livre et vérifiables à tout moment.

Faut-il prendre ces nutriments cellulaires essentiels une fois par jour ou les répartir sur toute la journée?
Il est surtout important de les prendre quotidiennement. Si possible, répartissez les doses sur le petit-déjeuner et le repas du soir, afin de maintenir constant le taux de vitamines dans l´organisme.

Faut-il les consommer avec le repas ou séparément?
Il est préférable de les prendre au cours des repas afin que les vitamines liposolubles atteignent plus facilement le circuit sanguin.

Puis-je interrompre la prise de mes médicaments lorsque je commence une cure de nutriments cellulaires essentiels ?
Consultez toujours votre médecin traitant avant d´interrompre la prise d´un médicament prescrit. Comme le documentent de nombreux rapports de patients dans ce livre, votre médecin pourra réduire la posologie d´un médicament, voire le supprimer, après quelques semaines de traitement à base de nutriments cellulaires essentiels. Ne prenez pas cette décision tout seul. Emportez ce livre lors d´une consultation chez votre médecin. Deux médecins sur trois sont ouverts à des traitements préventifs naturels s´ils sont fondés scientifiquement.

Quelles sont les chances d´améliorer son état de santé et dans quel délai ?
Tout dépend de la nature de la maladie. Les patients souffrant d´hypertension, de troubles du rythme cardiaque ou de dyspnée peuvent s´attendre à une amélioration en l´espace de quelques semaines de traitement. Par contre, le processus de guérison sera plus long chez les personnes souffrant d´athérosclérose et peut prendre plusieurs mois. Même si vous constatez une amélioration de votre état de santé, continuez le programme à base de nutriments cellulaires essentiels, afin d´éviter toute rechute.

Pendant combien de temps faut-il prendre les nutriments cellulaires essentiels ?
Un traitement à base de nutriments cellulaires essentiels constitue une mesure préventive à vie. Tant que le coeur battra, des millions de cellules du myocarde ont besoin de ces vitamines pour libérer de l´énergie cellulaire. Comme l´âge du corps se reconnaît à l´âge des vaisseaux sanguins, les nutriments cellulaires essentiels constituent une garantie de longévité et de santé. Si l´on considère les statistiques concernant la longévité aux Etats-Unis, où une personne sur deux complète son alimentation par des vitamines, on constate que le nombre de centenaires, quelle que soit la couche sociale, augmente considérablement. Ce développement est également possible en Europe grâce au programme de nutriments cellulaires essentiels.

Les nutriments cellulaires essentiels ont-ils des effets secondaires?
Non.
Les nutriments cellulaires essentiels sont des produits naturels, donc des substances connues de l´organisme. Et même si un apport en vitamines, en minéraux et en oligo-éléments dépasse les besoins de l´organisme, ces substances sont éliminées de manière naturelle et sans aucun effet secondaire. Au contraire, la plupart des médicaments prescrits aujourd´hui sont des substances chimiques qui ont été produites de manière artificielle dans des laboratoires pharmaceutiques. Il n´est donc pas étonnant que l´organisme assimile mal ces substances. La frontière est très mince entre l´effet médical souhaité et les effets secondaires indésirables ou même d´éventuels empoisonnements. Dans le monde entier, des millions de personnes sont décédées des suites des effets secondaires graves dus aux médicaments ; par contre, jamais personne n´est mort d´une overdose de vitamines ! L´Académie des Sciences de New York a publié un rapport complet du Dr Bendich qui s´est penché sur les effets secondaires éventuels des vitamines et a prouvé que ces soupçons étaient sans fondements.

S´il n´y a pas d´effets secondaires, pourquoi est-il toujours question de quantités de vitamines à ne pas dépasser?
Ces rumeurs sont entretenues pour des raisons purement commerciales. Il est surtout dans l´intérêt de l´industrie pharmaceutique d´attiser la crainte et l´incertitude vis à vis des vitamines, des sels minéraux et autres substances naturelles. Ce n´est rien d´autre qu´une tactique visant à dissimuler qu´il existe des alternatives efficaces à beaucoup de médicaments sous forme de vitamines et de nutriments naturels et efficaces qui sont dépourvus d´effets secondaires nocifs et sont financièrement intéressants.

Que faut-il penser des programmes de prévention des maladies cardio-vasculaires qui misent sur un régime pauvre en lipides et sur la méditation?
Ni une alimentation pauvre en lipides, ni le yoga ne peuvent combler une carence chronique en vitamines et autres nutriments cellulaires dans les cellules du coeur et les parois des vaisseaux. Une alimentation saine, des activités physiques régulières et des plages de relaxation sont les conditions nécessaires pour vivre sainement. De plus, un régime draconien ne fait qu´empirer une alimentation déjà pauvre en vitamines. Cela vaut surtout pour les vitamines liposolubles, ainsi que les acides aminés lysine et proline, présents surtout dans la viande. La base d’un système cardio-vasculaire sain réside dans l´amélioration de la fonction métabolique grâce aux nutriments cellulaires essentiels.

Source : http://www.pourquoi-les-animaux-nont-pas-dattaque-cardiaque.org/(ebook téléchargeable gratuitement)

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LES PERTURBATEURS DES MESSAGES VITAUX


Le Dr. John Peterson Myers décrit comment les nouvelles recherches sur les effets des produits chimiques sont en train de réviser les règles de la toxicologie
Nous assistons actuellement à une révolution de la compréhension scientifique des impacts de la contamination sur la santé. Il est probable qu’elle va progressivement modifier considérablement notre connaissance des conséquences des polluants pour les êtres humains et qu’elle exigera des changements fondamentaux de la réglementation concernant les produits chimiques.
Cette révolution est liée aux découvertes scientifiques qui établissent désormais que de nombreux produits chimiques – naturels ou de synthèse – s’immiscent dans les systèmes de messagerie chimique naturels qui dictent l’évolution biologique de la faune, de la flore et des êtres humains.

L’évolution biologique est pratiquement totalement dépendante des divers systèmes de messagerie chimique qui transmettent les instructions des gènes à leur cible, dirigeant ainsi le développement. Les hormones, les neurotransmetteurs et les facteurs de croissance, entre autres, sont des éléments clés de ces systèmes de messagerie. Une transmission correcte des instructions génétiques est cruciale pour un développement normal et sain puisque celles-ci contrôlent pratiquement tous les aspects du processus – elles déterminent, par exemple, le sexe de l’enfant, le nombre de doigts qu’il aura, la capacité de son cerveau à raisonner intelligemment ou la résistance de son système immunitaire face à la maladie.

La science a permis d’établir que de nombreux produits chimiques sont susceptibles de perturber ces messages génétiques sans pour autant endommager les gènes. On s’est beaucoup intéressé à la perturbation de la signalisation hormonale, désormais connue sous le nom de « perturbation endocrinienne ».

Les débuts de la recherche dans ce domaine remontent aux années 1930, mais elle a beaucoup évolué depuis dix ans grâce aux très importants investissements faits par les gouvernements européens, japonais et nord-américains. De nouveaux résultats sont publiés pratiquement chaque semaine. Ces découvertes sont très détaillées, passionnantes de par ce qu’elles révèlent des mécanismes biologiques, et parfois stupéfiantes dans leurs implications.

Une étude publiée en juillet 2001 par le "Centre américain pour le contrôle des maladies", par exemple, rapporte qu’il existe un lien très fort entre la contamination des mères par le DDT et la prévalence de naissances avant terme. En utilisant des échantillons conservés depuis les années 1960, les auteurs rapportent que les Etats-Unis connurent une véritable épidémie de naissances avant terme durant la période où le DDT était très largement utilisé, et que ce polluant persistant pourrait être responsable de 15 % de la mortalité infantile de l’époque en Amérique.

Plusieurs grandes tendances importantes se dégagent des recherches effectuées sur des milliers d’études de perturbation endocrinienne publiées depuis le début des années 1990.

Premièrement, les recherches confirment que le monde entier est exposé à la contamination par des composés actifs au niveau hormonal. Personne n’y échappe, pas même les enfants en gestation. Il en va de même de la plupart des organismes vivants, pour ne pas dire de tous, notamment de ceux situés plus en amont des chaînes alimentaires écologiques et qui consomment donc des aliments dans lesquels les contaminants se sont trouvés concentrés par bioaccumulation. Si la contamination est généralisée, c’est en partie à cause de la redistribution mondiale des polluants transportés par l'air et l'eau. L'ajout des composés actifs au niveau hormonal dans les produits de consommation - comme les cosmétiques et les plastiques - contribue également au problème.

Deuxièmement, les effets de l’exposition s’observent à des niveaux bien moindres que ceux considérés nocifs pour la santé il y a de cela dix ans. Les scientifiques mesurent les perturbations endocriniennes de contaminants comme l’arsenic, la dioxine, et le bisphénol A (composant de base des plastiques polycarbonates) présents en faible proportions de parts par milliards. C’était impossible il y a encore vingt ans (les instruments scientifiques n’étant pas suffisamment précis) et extrêmement controversé jusqu’à un bilan récent et à une confirmation empirique.

Troisièmement, les résultats des études indiquent que pratiquement tous les systèmes de messagerie chimique sont, en principe, vulnérables aux perturbations de messages. Pendant plusieurs décennies, les travaux dans ce domaine se sont concentrés sur l’interférence avec les œstrogènes. Lorsque les scientifiques ont commencé à s’intéresser à d’autres hormones, ils ont découvert au moins un contaminant perturbant pour chaque système étudié attentivement, y compris le système thyroïdien (crucial pour le développement du cerveau), le système rétinoïde (participant à la maîtrise fondamentale du développement) et les glucocorticoïdes (importants notamment pour le métabolisme et pour la suppression des tumeurs). Durant l’été 2001, de nouveaux résultats sont venus confirmer cette tendance, un rapport établissant que la symbiose écologique entre les légumineuses comme les haricots et la bactérie responsable de la fixation de l’azote est susceptible d’être perturbée par des contaminants. Cette symbiose, relayée par communication chimique entre la plante et la bactérie, est une composante vitale du cycle mondial de l’azote.

Quatrièmement, les effets préoccupants sur la santé dépassent désormais largement le cadre de ceux traditionnellement liés à la toxicologie. Les études en laboratoire démontrent sans équivoque que de faibles doses d’exposition ont des impacts sur la résistance aux maladies, sur la fonction cognitive et sur la fertilité.

Ces découvertes devraient alarmer les personnes, organisations et organismes s’intéressant au développement économique humain et à l’équité. Il est clair, par exemple, que les niveaux ambiants de contamination peuvent affecter la résistance des enfants aux agents infectieux. De nouvelles recherches dans ce domaine pourraient conduire à une révision radicale des décès imputables à la contamination, puisque ceci implique que de nombreuses morts et maladies auraient été évitées si les contaminants n’avaient pas réduit la résistance des sujets.

De même, les recherches suggèrent que l’exposition générale à des contaminants actifs au plan neurologique – comme cela peut être le cas dans les régions agricoles du monde en développement faisant un usage intensif des pesticides – risque de causer une érosion des aptitudes cognitives s’étendant à toute la communauté. Dans un monde où l’information est une monnaie d’échange cruciale, cette contamination pourrait marginaliser économiquement à jamais les personnes concernées.

Ces tendances émergentes forcent les toxicologues à modifier leurs conceptions. Ainsi, la manière dont les produits chimiques sont gérés devrait subir de profonds changements, notamment en ce qui concerne la façon dont les toxicologues envisagent ce qui est pertinent en matière de santé humaine.

Traditionnellement, la toxicologie se concentre sur les dommages comme la mort de cellules, les mutations, les cancers ou la génotoxicité. La perturbation des messages peut provoquer ces dommages mais les effets peuvent également être de nature très différente mais tout aussi importante. Différence importante par rapport à la toxicologie traditionnelle, la perturbation des messages ne fonctionne pas en assaillant les défenses du corps (ou celles de la cellule). Elle le fait en prenant en otage le processus de développement, en ajoutant ou en soustrayant aux propres mécanismes de contrôle du corps à des niveaux remarquablement faibles d’exposition. En modifiant de manière discrète (ou évidente) la voie du développement, la perturbation des messages modifie l’avenir de sa victime. La différence peut être limitée – perte de quelques points de QI – ou elle peut être considérable – système immunitaire totalement déficient, par exemple.

Jusqu’à récemment, la toxicologie avait tendance à se concentrer sur l’impact de niveaux élevés d’exposition sur un nombre restreint de personnes. La nouvelle approche demande à ce qu’elle s’intéresse aux faibles niveaux de fond auxquels sont exposées de nombreuses personnes, que beaucoup considéraient comme «ambiants» et par conséquent, sans importance.

Ensemble, ces nouvelles découvertes scientifiques renforcent la pression exercée pour obtenir un changement de la réglementation concernant les produits chimiques. Nous avions une fois de plus des œillères. Notre capacité à synthétiser les produits chimiques était bien plus développée que notre connaissance scientifique des impacts de ces mêmes produits.

Les évaluations traditionnelles des risques ont permis leur commercialisation et leur distribution, provoquant une contamination insidieuse. Par définition, l’épidémiologie, partenaire de l’évaluation des risques dans l’élaboration de normes de protection, n’est utile qu’après une épidémie. Et même dans ce cas, dans les études, ces outils sont remarquablement insensibles aux effets de la perturbation endocrinienne et ils ont fortement tendance à trouver des résultats négatifs même lorsque les effets sont réels.

La solution, bien qu’elle ne soit pas parfaite, consiste à mettre en œuvre les mesures de précaution qui imposent des conditions beaucoup plus sévères sur tous les produits, nouveaux ou anciens. Comme l’a reconnu le Comité suédois de politique des produits chimiques, certaines caractéristiques devraient être rédhibitoires. L’utilisation des composés bioaccumulateurs persistants, par exemple, devrait être éliminée sans qu’il soit besoin de faire la preuve de leur risque toxicologique. Les produits de consommation devraient être débarrassés des matériaux perturbateurs de l’endocrine et leur libération dans l’environnement éliminée progressivement. D’une manière plus générale, les preuves obtenues en laboratoire des impacts biologiques potentiellement nocifs devraient renverser la charge de la preuve lors de l’élaboration des réglementations : actuellement, pour qu’un produit soit retiré, il faut faire la preuve de sa toxicité. Il est préférable d’assurer la non toxicité d’un produit au-delà de tout doute raisonnable avant de permettre son déploiement général. Grâce à ces mesures, nous pourrons continuer à bénéficier des avantages offerts par la chimie moderne sans que celle-ci revienne nous hanter.

Le Dr. John Peterson Myers, co-auteur de Our Stolen Future (Dutton, 1996) est Conseiller principal auprès de la Fondation des Nations Unies et « Senior Fellow », Commonwealth.

Remarque : Il apparaît également dans le film "Nos enfants nous accuseront".

http://www.ourplanet.com/imgversn/124/french/myers.html

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CODEX ALIMENTARIUS : OU EN SOMMES-NOUS ?


Petite enquête et mise au point par Katioucha Zakhanevitch
(source principale http://www.anhcampaign.org)


Vous nous posez souvent des questions sur le Codex Alimentarius. Sur un fond de vérité, certes préoccupant, la désinformation domine. il est intéressant de se pencher plus près sur la question pour remettre les choses à leur juste place.

Codex Alimentarius, qu’est-ce que c’est ?
  • La commission Codex Alimentarius, dite le Codex, a été mise sur pied en 1963 par l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) et la FAO (Organisation pour l’Alimentation et l’Agriculture), deux organisations des Nations Unies.
    Tous les problèmes de représentation typiques à l’ONU s’y retrouvent (grands pays pèsent plus lourd que les petits, ONG et groupes de consommateurs n’ont pas de droit de vote, etc.)
  • Elle comporte plus de 40 comités, groupes de travail et groupes d'experts qui traitent de presque tous les aspects de la production et de la sécurité alimentaire :
    • l'approvisionnement alimentaire des céréales, du cacao, des produits laitiers et de la viande
    • l'hygiène des viandes, des sucres et de fruits et légumes frais
    • l'étiquetage des aliments, les additifs alimentaires, les contaminants dans les denrées alimentaires
    • résidus de pesticides et d’OGM
  • Il existe des intérêts communs puissants entre le Codex et l’OMC (Organisation Mondiale du Commerce), qui peut imposer de lourdes pénalités et des sanctions aux pays qui ne se conforment pas au Codex.
  • La véritable préoccupation pour la santé et le bien-être des consommateurs est toujours secondaire aux intérêts des sociétés multinationales de l’agro-alimentaire et du pharmaceutique.
  • Le Codex constitue une menace directe pour notre liberté d’accès à des aliments naturels, des herbes et des suppléments alimentaires et à notre capacité à prendre notre propre responsabilité pour notre santé et notre bien-être.
Impact réel
Le Codex n’est pas en soi obligatoire et n’a pas force de loi. Les décisions doivent se prendre en consensus et la procédure de décision est longue et ardue. Ces décisions n’ont d’impact sur le consommateur que lorsque les législations nationales et régionales se sont harmonisées avec le Codex.

Ce qui a permis à la FDA et d’autres organismes gouvernementaux de "rassurer" les consommateurs en minimisant l’importance du Codex. Via l’OMC qui fait appliquer le Codex, les gouvernements sont pourtant bien sous l’influence du Codex.

L’OMC joue entre la facilitation du commerce international et sa restriction soi-disant au nom de la sécurité des consommateurs … Et utilise officiellement le Codex comme référence encourageant ainsi les Etats à harmoniser leurs législations avec le Codex. L’OMC règle les conflits commerciaux entre les états et fait toujours peser la balance en faveur des pays conformes au Codex …

Mythes et rumeurs autour du Codex
· Le Codex entrerait en vigueur le 31 décembre 2009. INCORRECT
Cette date représente l’un des nombreux jalons d’implémentation de la Directive européenne sur les compléments alimentaires et n’est pas du tout liée directement au Codex.
Le texte de la "Guideline on Vitamin and Mineral Food Supplements" du Codex est largement basée sur la directive européenne et a été ratifiée en juillet 2005 mais il est probable qu’elle ne sera pas finalisée avant 2012 ou 2013. C’est seulement à ce moment-là qu’elle pourrait être utilisée comme base pour des lois nationales ou régionales dans de nombreuses parties du monde. Dans une large mesure, les recommandations du Codex sur les compléments alimentaires ne sont pas pertinentes pour les européens, car elles reflètent simplement les lois européennes sur lesquelles elles sont basées. En bout de course, ce sont les lois qui affectent notre accès aux produits, et non la recommandation du Codex.

· Tous les nutriments (p. ex. les vitamines et minéraux) doivent être considérés comme des toxines/poisons et doivent être retirés de tout aliment parce que le Codex interdit l’utilisation de nutriments pour « prévenir, traiter ou guérir une condition ou une maladie ».
· Tous les aliments doivent être irradiés, pour ôter tout nutriment « toxique » de l’aliment (à moins que le consommateur ne puisse trouver son alimentation localement).
· Les nutriments autorisés seront limités à une liste positive développée par le Codex et qui inclura des nutriments « bénéfiques » tels que le fluor, issu de déchets industriels.
· Tous les nutriments (p. ex. les vitamines A, B, C, D, le zinc et le magnésium) qui ont un effet positif sur la santé seront considérés comme illégaux aux doses thérapeutiques d’après le Codex et devront être réduits à des doses négligeables pour la santé avec un maximum fixé à 15% de l’AJR (Apport Journalier Recommandé). Il sera impossible de trouver ces nutriments aux dosages thérapeutiques où que ce soit dans le monde, même avec une prescription.
· Il sera fort probablement illégal de donner des conseils de nutrition (y compris des articles écrits en lignes, dans la presse ou oralement à un ami, un membre de la famille ou qui que ce soit).
· Toutes les vaches laitières de la planète devront être traitées avec l’hormone de croissance génétiquement modifiée rBGH de Monsanto.
· Tous les animaux à destination alimentaires devront être traités avec de puissants antibiotiques et des hormones de croissance exogènes.
· L’utilisation d’hormones et d’antibiotiques sera obligatoire sur tout le bétail, les oiseaux et les espèces en aquaculture destinées à la consommation humaine.
· L’introduction d’OGM tueurs dans les cultures, les animaux, les poissons et les plantes sans étiquetage sera autorisé.


Toutes ces déclarations sont énormes et représentent une préoccupation majeure pour toute personne qui souhaite s’occuper de sa santé naturellement que ce soit par la consommation d’aliments complets d’origine biologique ou de compléments alimentaires ou les deux. Le problème est que ces déclarations ne sont pas toutes vraies. Certaines sont mêmes très éloignées de la vérité, mais la plupart contiennent des éléments de vérité.

Quelle est l’influence du Codex ?
Il ne fait aucun doute que le Codex exerce un contrôle puissant sur la production mondiale de nourriture (quantité de résidus de pesticides autorisés, quantité de gluten autorisée dans les aliments sans gluten, système de stockage et de transport pour les fruits et légumes, sécurité des additifs alimentaires ou des cultures OGM). Toutes les recommandations du Codex en ces matières ont une influence, particulièrement concernant les OGM.

On observe une influence disproportionnée des très grandes industries qui tendent à minimiser le danger des OGM, des résidus de pesticides ou d’autres produits chimiques synthétiques qui sont intrinsèquement considérés comme dangereux et à mener la vie dure à tout ce qui est intrinsèquement généralement considéré comme bénéfique comme les vitamines et les minéraux. Au-delà de cela on constate que les systèmes de production d’aliments sains, tels que le bio sont mis à mal par les normes du Codex, dégradant de plus en plus ces systèmes pour les conformer aux intérêts et aux besoins des sociétés transnationales qui sont les premiers bénéficiaires du commerce alimentaire.

Influence du Codex sur la production d’OGM :
Les intérêts de l’industrie des OGM argue que la demande mondiale de nourriture ne peut être satisfaite sans l’implémentation des OGM.
Influence principale : USA et Canada, l’UE pourrait céder à la pression.
Les plantes alimentaires OGM reçoivent le feu vert.
Les graines « terminator » pourraient être approuvées pour le commerce international.
Les animaux OGM destinés à la consommation sont en route.

Influence du Codex sur l’agriculture bio :
Rabaissement des normes pour le bio pour servir les intérêts des gros producteurs de nourriture.
Promotion de l’agriculture à grande échelle et haute productivité et du transport international. Approbation de divers additifs chimiques synthétiques et des «aides au traitement » dans les aliments bio.
Pas d’interdiction pure et simple de l’irradiation en postproduction.
Etiquetage autorisant l’utilisation d’ingrédients non-bio cachés.

Influence du Codex sur les additifs alimentaires - approbation d’environ 300 additifs alimentaires déclarés sûrs et incluant l’aspartame, le BHA, le BHT, le potassium bromate, la tartrazine, etc. aucune considération n’est accordée au risque potentiel associé à l’exposition à long terme à un cocktails d’additifs.
Influence du Codex sur les résidus de pesticides – autorise des résidus importants de plus de 3.275 pesticides, y compris ceux qui sont considérés comme des cancérigènes et des perturbateurs hormonaux potentiels, aucune considération n’est accordée au risque potentiel associé à l’exposition à long terme à un cocktails de pesticides.
Influence du Codex sur les compléments alimentaires
Fixe des doses journalières maximum très basses pour les compléments sur la base de méthodes d’évaluation des risques frauduleuses.
Etablit effectivement des limites internationales entre les aliments et les médicaments pour les nutriments, forçant à faire entrer les nutriments thérapeutiques dans la catégories des médicaments.
Exige des tests cliniques pour établir le bien fondé des allégations de santé, ce qui est trop coûteux pour des petites sociétés, laissant ainsi toute la place aux grandes entreprises et faisant obstacle à la liberté d’expression des petites.
Fixe des Valeurs de références nutritionnelles ridiculement basses qui sous estiment grandement les besoins pour une santé optimale à long terme pour certains groupes de la population.

Que pouvez-vous faire ?
  • Action politique: faites connaître votre opinion à la fois sur les lois nationales et européennes - ainsi que le Codex - à vos gouvernements et élus.
  • Action de consommation : dans la mesure du possible n’achetez ou ne consommez pas d’aliments industriels ou contenant des OGM, ou des additifs alimentaires. Dans la mesure du possible, achetez ou cultivez des aliments bio auquel aucun pesticide n’a été appliqué.
  • Action sociale : informez et sensibilisez un maximum de monde sur les risques posés par la législation européenne, nationale ou régionale ou le Codex en matière d’alimentation. Informez-vous, et n’utilisez que les sources fiables d’information. Aidez vos amis et vos proches etc. à comprendre les risques liés à la consommation d’aliments transformés, génétiquement modifiés et non naturels. Soulignez l’importance pour la santé des aliments complets, locaux, produits sans produits chimiques.

Conclusion
La question est complexe et les enjeux majeurs. L’influence du Codex est insidieuse. Cela fait sa force, mais également sa faiblesse.
Vous comprenez que c’est réellement au consommateur d’agir pour que nos intérêts et nos droits fondamentaux soient assurés sur le long terme. Il existe des organisations qui suivent de près l’évolution des choses et qui agissent concrètement au niveau législatif.

Si les grosses multinationales ont une influence si importante aujourd’hui c’est parce que les consommateurs achètent leurs produits. En nous tenant informés et en faisant de simples choix au quotidien, nous avons tous un rôle TRES IMPORTANT à jouer. Il ne faut pas pour cela être une écrasante majorité … Vous, moi, pouvons faire changer les choses en faisant des choix. C’est notre responsabilité. Voici une suggestion de la ANH :

Comment changer le monde en faisant des choix de santé ?
Imaginez ce qui arriverait si vous suiviez les 10 conseils suivants :
  1. Prenez la responsabilité de votre santé, favorisez la conscience et menez par l’exemple.
  2. Optez pour une alimentation variée, équilibrée, composée principalement d’aliments complets – faites le choix de ne pas acheter d’aliments traités ou OGM.
  3. Achetez/cultivez, des aliments locaux/régionaux, bio/biodynamiques/durables, incluant des variétés diverses, évitez de compter sur les supermarchés comme source principale d’alimentation si possible ou bien choisissez en sagesse.
  4. Optez pour un mode de vie sain, faites de l’exercice modéré, oxygénez-vous, buvez de l’eau propre, gérez efficacement votre stress, assurez-vous un sommeil de qualité, réduisez toute exposition à des sources toxiques ou des radiations tant que faire se peut.
  5. Prenez des micronutriments. Préférez des produits et ingrédients naturels.
  6. Soutenez les produits issus de fabricants éthiquement et environnementalement responsables.
  7. Quand c’est possible, recourrez à vos capacités d’autoguérison et essayez de choisir des praticiens de la santé/médecins qualifiés et qui respectent les domaines de la médecine que vous pensez être les plus appropriés à vos besoins. Ou bien vous pouvez informer votre médecin, faire vos propres recherches et lui montrer les options qui existent. C’est le choix de la santé !
  8. Communiquez les défis et les solutions pour assurer que notre droit fondamental à la santé naturelle ne s’érode pas. La conscience et l’éducation offrent le pouvoir de créer un changement positif.
  9. Agissez localement, pensez globalement ! Focalisez sur la génération suivante et travaillez avec les enfants ; aidez-les à comprendre la nature et s’y impliquer, informez-les quant aux aliments naturels et complets et à leur préparation.
  10. Soutenez des organisations qui défendent la liberté en matière de santé, la culture biologique, ces organisations sont en première ligne pour vous.

Sources fiables d’information concernant le Codex en Europe :
http://www.anhcampaign.org (avec un bouton Traduction Google très pratique, même s’il faut interpréter la traduction, c’est utile) également information sur les vaccins …
http://www.dr-rath-foundation.org

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RESTAURER LA FERTILITE PAR DES MOYENS NATURELS


Résumé d’un rapport de Iva Keene ND, médecin naturopathe et spécialiste de la fertilité naturelle

Plus de 80% des cas d’infertilité diagnostiqués peuvent être résolus par des moyens naturels. Bien sûr ce n’est pas une recette miracle qui agit du jour au lendemain. Cela nécessite des ajustements et du temps pour que le corps puisse se réparer et restaurer sa fertilité naturellement.

  1. Réduire ou éliminer les substances qui peuvent causer un déséquilibre hormonal
    Votre corps est capable de secréter les quantités justes de toutes les hormones.
    Il est reconnu que certains produits chimiques utilisés dans de nombreux produits alimentaires agissent comme des leurres hormonaux. Ces substances peuvent se loger dans un récepteur cellulaire et provoquer dans votre corps toute une série de changements dans la cellule comme si l’hormone était venue s’y loger. Ces changements peuvent provoquer de sérieux déséquilibres hormonaux et peuvent, avec le temps, causer l’infertilité ainsi que d’autres désordres métaboliques.
    Eliminez ou réduisez l’ingestion de certains aliments ou boissons qui perturbent vos hormones. Ainsi il deviendra inutile de vous faire injecter des hormones artificielles chères et dangereuses ou de les avaler. Cela vous exposerait à des problèmes de santé sérieux et des effets secondaires importants à long terme.
  2. Consommez des nutriments clés et des phytonutriments qui peuvent contribuer à ôter les tissus abîmés
    Votre corps est capable de décomposer et ôter les tissus abîmés.
    En donnant à votre corps les nutriments essentiels et les phytonutriments qui vont aider à décomposer les tissus abîmés, certains tissus peuvent naturellement se remodeler et être réabsorbés par le corps. Les macrophages sont de petits mangeurs de tissus. Ils mangent les envahisseurs, mais aussi les tissus malades et en excès qui se forment lorsque une blessure guérit. Mais cela n’est possible que lorsque certains nutriments sont présents en quantités spécifiques et si l’apport sanguin dans la zone est suffisant. De l’exercice physique et certaines herbes peuvent vous aider à améliorer la circulation dans les zones où des tissus sont abîmés.
  3. Assurez-vous que l’homme consomme certains compléments qui amélioreront la qualité de son sperme
    Le corps masculin est capable de guérir des anomalies du sperme avec les compléments adéquats.
    L’observation clinique montre que les anomalies du sperme, au niveau du nombre de la motilité et de la morphologie répondent bien aux thérapies naturelles.
    D’autre part les scientifiques mettent en garde contre les effets secondaires accrus et graves chez les enfants nés après un IVF et une injection de sperme intracytoplasmique et recommandent de n’y recourir qu’en tout dernier recours. Les études montrent que des antioxydants spécifiques, des nutriments et vitamines sont bénéfiques pour traiter l’infertilité masculine.
  4. Si vous avez plus de 38 ans prenez des mesures pour contrer les effets de l’âge
    Votre corps est capable d’inverser certains effets de l’âge.
    La plupart des problèmes liés à la fertilité augmentant avec l’âge sont dus à l’accumulation de certaines toxines avec les ans et la carence prolongée de certains nutriments, ce qui a pour conséquence une faible production d’énergie et un vieillissement et une détérioration plus rapide des cellules y compris des ovules et des spermatozoïdes. Si une conception a lieu même dans cet état de santé affaibli, le risque de fausses-couches et d’anomalies est beaucoup plus élevé. Mais lorsque ces toxines sont éliminées et que certaines carences nutritionnelles sont corrigées, votre chance d’avoir une conception et une grossesse saine est nettement plus élevée. En fait de nombreux couples dans la quarantaine avancée peuvent concevoir naturellement par une approche naturelle de la fertilité et avoir des bébés en bonne santé.
  5. Créez les bonnes conditions dans votre corps pour réduire les risques de fausse-couche.
    Il est possible de réduire le risque de fausse-couche. Les deux causes les plus courantes de fausse-couche sont :
    - liées au processus de grossesse : l’embryon est endommagé et n’a pas pu se développer en un bébé sain.
    - liées à l’environnement ; l’environnement de l’embryon n’était pas propice au développement du bébé.
    Dans les deux cas, le coupable se trouve au niveau cellulaire. Les anomalies de chromosomes, les anomalies immunitaires et les carences en progestérone sont des raisons qui expliquent les fausses-couches, mais elles ont une cause. Le subtil équilibre entre les hormones, les nutriments et les toxines chez les deux parents déterminent ce que vous allez transmettre à l’embryon et comment votre corps va y réagir. La majorité des fausses-couches sont liées à l’exposition prolongée à certaines toxines et aux carences prolongées de certains nutriments ce qui produit des ovules et des spermatozoïdes en mauvaises santé et un utérus qui ne permet pas un développement sain du bébé.
  6. Eliminez de votre alimentation, maison, travail, certaines toxines préjudiciables à la fertilité
    Votre corps est capable de détoxifier efficacement s’il est dans les bonnes conditions pour le faire.
    On le dit peu, mais les études sont très claires concernant certaines toxines et substances chimiques que l’on retrouve dans des produits d’usage quotidien et les aliments. La probabilité que ces produits et ingrédients se trouvent dans votre maison, sur votre lieu de travail et dans votre corps maintenant est très élevée et ce sont des produits que nous utilisons tous les jours.
  7. Découvrez comment le sommeil peut relancer votre fertilité
    Votre corps peut retrouver la fertilité en dormant ! Un lien entre la fertilité et la qualité et le rythme du sommeil a été découvert mais est encore très peu connu.
Nutriments essentiels à une grossesse saine, en plus d’un mode de vie et d’une alimentation vivante et équilibrée : Zinc, Sélénium, Magnésium, Calcium, B12, B6, Acide Folique, Vitamine C, acides gras essentiels (omégas 3 notamment) (cf. Mercola.com)

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INTOLERANCES ALIMENTAIRES, MALADIES AUTO-IMMUNES, SYNDROMES DE MALABSORPTION ET INTOXINATIONS SEVERES

Source : Synthèse à partir de "La santé commence par les intestins" de Scarlett Weinstein-Loison, Editions le Souffle d’Or, 2008

Les maladies qui découlent du déséquilibre profond du milieu intestinal sont tout autant dues aux intoxinations répétitives qu’aux carences par dysfonction intestinale et à la capacité partielle à assimiler les nutriments. L’inadaptation alimentaire consiste à imposer à son système digestif des molécules alimentaires pour lesquelles il ne dispose pas d’enzymes, c’est-à-dire des ciseaux chimiques capables de les fractionner en nutriments petits et donc assimilables.
De la bouche à l’anus, tout l’appareil digestif est peuplé d’une flore microbienne plus ou moins abondante dont les rôles sont de contribuer à la digestion, à l’assimilation des aliments et à l’élimination des déchets.

Les maux de l’intestin viennent soit :
  • d’un déséquilibre de la flore
  • d’inflammation
  • de déformations ou lésions de la muqueuse
et commencent très souvent par une insuffisance de bonnes bactéries et une forte installation d’une flore pathogène.

Au début, cela se manifeste par des désordres intestinaux (constipation, diarrhée, gaz) qui, s'ils se prolongent, altèrent la muqueuse. Avec le temps, cela vire à l’inflammation qui entraîne des déformations (diverticules). Plus loin, les jonctions (portes de pénétration des nutriments vers le sang et les lymphes) se distendent menant in fine à la porosité intestinale. Cela signifie que les toxines, les pathogènes, les trop grosses molécules passent dans le sang et les lymphes, entraînant une réaction immunitaire et la présence de toxines dans le sang.
Dans ce cas, le foie intervient pour nettoyer le sang, mais souvent ces situations s’installent, le foie est débordé et laisse des déchets métaboliques dans le sang. Ce sang pollué va nourrir les tissus. Les pathologies se développent en fonction des organes qui sont touchés. Ainsi par exemple, 80% des arthroses sont des arthroses toxiniques c'est-à-dire qu’elles sont la conséquence d’un sang pollué dû à des intestins dysfonctionnants !

L’un des rôles de la flore intestinale est la production d’enzymes et de métabolites (vaisseaux chargés d’enzymes qui vont les répandre sur le bol alimentaire pour la digestion) qui permettent la division des aliments en molécules infiniment petites, les nutriments. Les petites molécules passent dans le sang, tandis que les grosses molécules sont éliminées dans les selles.
Une bonne flore intestinale est responsable de 70 à 80% de la production de nos anticorps, d’où son importance capitale dans notre immunité, et elle est responsable également de la production de certaines vitamines. Notamment la vitamine K. On trouve celle-ci dans les légumes verts, mais c’est la forme produite par la flore intestinale qui est la plus utile. Sa carence, en cas de flore inopérante, peut entraîner des saignements, voire des hémorragies internes. Les règles abondantes sont souvent à relier avec un désordre intestinal et une carence en Vit. K ainsi que l’anémie qui s’y rattache.

Aujourd’hui, on constate que la production d’enzymes est de plus en plus réduite et, de ce fait, la digestion de certains aliments devient problématique. Plus le milieu intestinal est déficient, moins il produit d’enzymes. D’autre part, la présence actuelle d’OGM dans l’alimentation par exemple, pose problème car, ces molécules n’étant pas naturellement présentes dans la nature, il n’existe pas d’enzyme capable de les digérer ! Ils sont donc inassimilables …

La présence d’éléments jugés nocifs déclenche un dispositif capable de les neutraliser en les réduisant en fragments non-toxiques, c’est la phagocytose par les macrophages qui agissent en principe de manière sélective en épargnant les tissus sains. En cas d’excès d’éléments jugés nocifs (bactéries, virus, parasites, toxines, toxiques chimiques, résidus métaboliques, cellules mortes, nutriments incompatibles), le système s’épuise, et la personne concernée également.

L’élimination se fait d’abord par les émonctoires (reins, intestins, poumons et peau). Ensuite, les éléments indésirables qui restent sont encerclés par des anticorps pour former des complexes immuns qui sont ensuite phagocytés par les macrophages, aidés par des enzymes spécifiques.

Si l’organisme est dépassé, il envoie des macrophages en masse, mais si les éléments indésirables sont en excès, la phagocytose des complexes immuns est impossible et leur nombre augmente. Ils colonisent alors les organes ou s’incrustent dans les tissus, entraînant des états inflammatoires ou lésionnels.

Dans pratiquement toutes les affections dégénératives il y a diminution de la phagocytose et élévation du nombre de complexes immuns. A ce stade, les lymphocites T (cellules tueuses) peuvent se déclencher et tuer tous azimuts.

Causes

  • Alimentaires -> corriger les erreurs alimentaires, restructurer le milieu intestinal, la flore (probiotiques) et la muqueuse.
  • Médicaments (surtout pris sur une longue durée et les antibiotiques) -> restructurer le milieu intestinal, la flore et la muqueuse.
  • Grands chocs émotionnels ou chocs répétitifs. Ceux-ci peuvent entraîner l’inflammation des nombreuses terminaisons nerveuses des intestins et entraîner la perforation de la muqueuse qui devient une passoire -> travailler ces aspects émotionnels et restructurer le milieu intestinal, la flore et la muqueuse.
  • Incapacité génétique à produire certains enzymes (liée à la famille ou à l’ethnie; par exemple les personnes du continent africain ne produisent majoritairement pas de lactase) -> éviter les aliments concernés et restructurer le milieu intestinal, la flore et la muqueuse.

Exemples de problèmes de santé liés à un dysfonctionnement des intestins :

  • Dermatoses, acné, hyper séborrhée, psoriasis, eczéma suintant, ulcères variqueux, démangeaisons du cuir chevelu, boutons
  • Troubles intestinaux : troubles du transit, diverticules, polypes, cancers intestinaux, parasitoses, mycoses, candidoses, côlon irritable
  • Leucorrhées
  • Bronchites, sinusites
  • Arthrose (80% des cas, les autres 20% étant dus à l’usure), arthrite
  • Maladies infectieuses de l’appareil urinaire, génital, pulmonaire, cardiaque, sphère ORL
  • Teint terne
  • Vieillissement précoce
  • Ostéoporose
  • Fatigue
  • Surcharge hépatique
  • Troubles psychologiques (dépression, neurasthénie, etc.)
  • Fatigue chronique
  • Maladies inflammatoires spécifiques en fonction de l’organe touché
    • Reins : glomérulonéphrites
    • Lésions intestinales
    • Lupus érythémateux
    • Cartilages : polyarthrite (le stress et les dispositions génétiques sont d’autres facteurs)
    • Myéline : Sclérose en plaques (autres facteurs aussi dont les vaccins)
    • Rectocolite hémorragique
    • Maladie de Crohn
    • Poumons : fibroses
    • Pancréatites chroniques
    • Muscles :fibromyalgie
    • Peau : kystes sous-cutanés
  • Allergies, intolérances alimentaires
  • Maladies auto-immunes
  • Diabète
  • Surcharge et insuffisance hépatique
  • Acidité au niveau de l’estomac
  • Déséquilibres hormonaux
  • Excès d’acide urique
  • Prise de poids
  • Cancer
  • Anémie

Comment aider ?

  • Aider l’organisme à supprimer les complexes immuns, en supprimant les aliments problématiques
  • Stimuler les émonctoires (sortir les poubelles !)
  • Favoriser la phagocytose (donc la production d’enzymes) en restaurant la muqueuse intestinale
  • Réparer les tissus lésés, par un apport d’acides gras essentiels et d’oligo-éléments
  • Suppléments de probiotiques, glutamine, prébiotiques (FOS)
  • Eviter toutes les sources abîmant la muqueuse : métaux lourds, vaccins, cigarettes, additifs, conservateurs alimentaires, pesticides.

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LE SOJA, OUI, AVEC MODERATION : Un conte de précaution – Par le Dr John R. Lee


"Si j’en crois ce que je trouve dans ma boîte aux lettres, les produits à base de soja deviennent très populaires aux Etats-Unis. Et pourquoi ne le seraient-ils pas ? Le soja contient toute une batterie d’acides aminés, qui peuvent se combiner à un régime pauvre en graisses et comme nous le savons tous, les femmes japonaises qui consomment beaucoup de soja ont moins de cancer du sein que les femmes américaines. Certains pro-soja poussent le lien jusqu’à créditer le soja du secret de la longévité japonaise. Ces déclarations sont cependant beaucoup trop simplistes et probablement trompeuses.

Que devons-nous vraiment savoir sur le soja?


Mon expérience en tant que médecin de la marine américaine m’a emmené 14 mois au Japon et Okinawa à la fin des années 50. Pendant cette période, j’ai été largement exposé à l’alimentation japonaise, que je trouvais délicieuse. Un repas typique consistait en une merveilleuse soupe végétale ou de poisson, suivie de cinq ou six petits plats entourant un bol de riz et accompagné de thé vert (non grillé), mon thé favori. Les petits plats contenaient des petites portions d’algues, de poisson ou de crevettes, parfois un œuf, des légumes variés (parfois en saumure), des nouilles goûteuses, et des produits de soja fermentés comme du miso, du tempeh, ainsi que le tofu de soja riche en protéines. L’alcool consistait généralement en une bière ou des petites coupes de saké.
Les légumes, le poisson ou les crevettes étaient sautés dans un wok, avec une petite quantité d’huile de noisette. C’était l’alimentation japonaise traditionnelle dont les bénéfices pour la santé sont largement loués.

J’ai visité le Japon il y a quelques années et ai constaté que l’alimentation traditionnelle appartient au passé. Les jeunes japonais mangent maintenant du pain blanc au lieu de riz, boivent du lait (enrichi au lactase bien sûr) et des canettes de sodas (les machines à coca se trouvent partout), boivent du whisky au lieu du saké, du bœuf importé au lieu de poisson, pas d’algues, et beaucoup d’aliments industriels. Les enfants de 10 ans sont plus grands que leurs professeurs; les hommes d’âge moyen deviennent prématurément chauves et meurent de maladies cardiaques, d’hypertension et de cancers.

Au-delà de la mode: gros plan sur le soja


Le son (les cosses) de toutes les graines et légumineuses contiennent des substances qu’on appelle lignines, mais aucune ne contient autant de lignines que les graines de soja. Les lignines du soja se lient à des minéraux comme le zinc et le magnésium et empêchent le corps de les absorber. Cette liaison est si forte que les scientifiques qui veulent étudier les effets d’une basse concentration de zinc chez les animaux ajoutent simplement du son de soja dans leur alimentation. On sait bien que les carences en zinc abîment le système immunitaire et favorisent les maladies de la prostate. L’alimentation japonaise traditionnelle a toujours inclus des algues qui apportent heureusement suffisamment de minéraux pour contrer la carence potentielle due aux lignines soja. Notre alimentation américaine par contre manque de cette puissante source de minéraux et donc en consommant trop de soja, l’alimentation américaine peut mener à des carences minérales.

Le soja contient des inhibiteurs enzymatiques qui peuvent bloquer l’absorption des protéines ainsi que l’assimilation d’une enzyme, la trypsine, qui peut mener à une déficience thyroïdienne ou à un retard de croissance. Il contient également l’hémaglutinine qui réduit la capacité des globules rouges à absorber correctement l’oxygène et à le distribuer dans tout le corps. Celle-ci peut être retirée des produits à base de soja, mais les méthodes généralement utilisées pour le faire (réduire en purée, baigner dans une solution alcaline et puis cuire à la pression) rendront par la même occasion les protéines du soja difficiles à digérer.

Tous les sojas ne sont pas égaux


Aux Etats-Unis, l’industrie du soja inonde les rayons des magasins de dérivés du soja, comme la farine de soja, des protéines de soja texturées*, d’huiles de soja partiellement hydrogénées, et des isolats de protéines de soja – rien de cela n’ayant fait partie de l’alimentation traditionnelle japonaise. On les retrouve dans les fromages, laits, margarines de soja, les huiles végétales, les burgers et hot-dogs, les laits pour bébés et la farine pour n’en mentionner que quelques-uns.
Ces dérivés du soja sont devenus des ingrédient majeurs (souvent non reconnus) des fast-foods et des repas surgelés préemballés. On ne doit pas les confondre avec les composants naturels et fermentés de soja de l’alimentation japonaise traditionnelle.

* Se dit des protéines extraites généralement de tourteaux de soja et traitées par des procédés technologiques qui visent à leur donner la consistance de la viande. (source : Le grand dictionnaire, office québécois de la langue française, base de données terminologique).


De nombreuses personnes allergiques au blé utilisent des produits à base de soja comme aliment de substitution. Malheureusement, quand le soja devient un élément majeur de l’alimentation, on peut développer une allergie au soja.

J’espère qu’il devient évident que le lait de soja n’est pas un aliment de base pour les enfants. La dernière chose dont un petit corps qui grandit rapidement a besoin, c’est une dose importante de phytoœstrogènes qui bloquent l’absorption des protéines et des minéraux.

Consommez les aliments à base de soja avec modération.

L’alimentation japonaise traditionnelle a, au cours de siècles d’essais et erreurs, trouvé des moyens d’utiliser le soja de manière favorable à la santé. Les Japonais ne mangeaient pas de soja complet ou d’isolats de protéines de soja. Ils mangeaient principalement des produits de soja fermentés.
La fermentation est un processus qui désactive les inhibiteurs de trypsine et l’hémaglutinine, ce que la cuisson classique ne fait pas. Le soja n’était en fait qu’un ingrédient d’une alimentation qui incluait des aliments riches en minéraux, vitamines et autres nutriments essentiels.

Si vous avez l’intention d’utiliser le soja, n’ajoutez pas simplement des produits de soja dénaturés que les agro-industriels américains ajoutent à l’alimentation américaine typiquement carencées en nutriments. Au lieu de cela, mon conseil est d’apprendre à préparer des repas à la japonaise, avec différents composants issus de leur cuisine traditionnelle. Des aliments isolés sortis du contexte d’un repas complet ne fonctionnent tout simplement pas. Ceci est d’ailleurs vrai pour de nombreuses alimentations ethniques merveilleuses du monde.

Goûtez au plaisir du soja quelques fois par semaine, mais, comme pour toutes choses, gardez le contexte en mémoire. Une manière simple de consommer du soja est de frire du tofu avec des légumes frais et quelques algues comestibles, les déposer sur du riz brun agrémentés de graines de sésame et de sauce tamari. Vous pouvez ajouter quelques azukis ou du poisson pour avoir quelques protéines supplémentaires et un peu de gingembre fraîchement râpé pour relever le tout. Voici deux livres de références sur la cuisine japonaise : "Cooking with Japanese Foods: A Guide to the Traditional Natural Foods of Japan" by John and Jan Bellame (Avery 1994), et "The Folk Art of Japanese Country Cooking : A traditional diet for today’s world" by Gaku and Gaki Homma and Emily Busch (North Atlantic Books, 1991)."

Article publié originalement dans les Medical Letters du Dr John R. Lee, M.D.
http://www.johnleemd.com/store/main_articles.html

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QUELQUES FAITS CONCERNANT L'EAU


Notre corps est composé à 70% d’eau et le cerveau à près de 80% d’eau. L’hydratation est donc fondamentale pour la santé. On sait que bon nombre de maladies pourraient être résolues en prenant la peine de s’hydrater correctement et en évitant de consommer certains aliments en trop grandes quantités, comme le café, l'alcool, le thé noir, le chocolat, etc.
Pour éliminer 1 litre de café, le corps utilise 2 l d’eau, au risque de voir s’accumuler des déchets insolubles !

L’eau est une substance surprenante aux propriétés très particulières. L’une de ses propriétés essentielles pour nous est la capacité à dissoudre un grand nombre de composants, ce qui permet d’éliminer les impuretés et les toxines et de véhiculer les substances vitales nécessaires à nos cellules. Pour que l’eau ait une action de solvant, elle doit être la plus pauvre possible en sel et en minéraux.
L’eau de boisson est donc primordiale pour sa capacité à évacuer et drainer l’organisme. L’eau est bonne pour ce qu’elle emporte et non ce qu’elle apporte !

L’eau subit des pollutions chimiques, biologiques (bactéries, etc.), physiques, radioactives et par les rayonnements électro-magnétiques.
L’eau du robinet n’est pas biocompatible. Stérilisée, c’est une eau inerte qui ne peut en aucun cas apporter la vie. Un têtard plongé dans cette eau meurt au bout de quelques heures. Plus de 700 polluants dissouts sont dénombrés dans ces eaux traitées. Mais on n’y trouve que ce que l’on cherche. L’administration déclare l’eau potable car ses critères de potabilité sont limités à la stérilisation de l’eau du réseau et à ses caractéristiques organoleptiques (saveur, odeur, limpidité).

Une eau idéale pour la santé doit être légèrement acide entre 5,5 et 7,0, avoir une minéralisation (résidus secs en Belgique) entre 20 et 180 g/l et avoir une résistivité élevée (exprimée en ohms mais n’apparaît pas sur les étiquettes).
Source "Quelle eau buvez-vous ?" de Alain Rossette-Cazel, Editions Quintessence.

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